Le soutien aux élèves, une passion pour notre nouvelle directrice des études

La Villa accueille sa nouvelle directrice des études au secondaire, Marie-Christine Pelland. Ancienne élève, enseignante et directrice au collégial, la passion pour ses élèves la guide dans ses nouvelles fonctions. Portrait de notre directrice des études.  

Les Marcellines et Marie-Christine Pelland: Une histoire qui remonte à la maternelle!  

Bien qu’elle occupe le poste de directrice des études seulement depuis la rentrée, l’histoire de Marie-Christine Pelland chez les Marcellines remonte à son entrée à la maternelle!  

En effet, son histoire qui a débuté avec la rencontre entre sa mère et Sr Mathilde, une femme qui a profondément marqué l’enseignante qui cherchait une école pour sa fille. L’admiration que vouait Mme Pelland pour Sr Mathilde s’est transmise à sa fille, Marie-Christine. Les Marcellines, c’est donc une histoire de famille chez les Pelland.  

D’étudiante à enseignante 

Marie-Christine a décidé de faire ses études collégiales aux Marcellines. Son expérience au collégial chez les Marcellines tant à l’enseignement qu’à la direction a fait naître en elle la passion pour ses élèves, passion qui la guide dans ses nouvelles fonctions.  

En 2011, le collégial avait un poste à combler en sciences humaines et c’est tout naturellement que Mme St-Pierre a contacté Mme Pelland qui complétait sa formation universitaire en science politique et sociologie. Peu de temps après, on lui a confié des responsabilités administratives dont le suivi des taux de réussite et de persévérance des élèves, tel qu’exigé par la commission d’évaluation du collégial. Ses talents dans l’analyse des données statistiques et son intérêt marqué pour le suivi des élèves a mené la direction à lui donner de plus en plus de responsabilités, jusqu’à lui confier la direction adjointe des études au collégial, tâche qu’elle accomplit avec brio.  

Mme Pelland et ses étudiant.e.s
Mme Pelland et ses étudiant.e.s du collégial

 

« Le projet collégial qu’on avait ici était unique. Les rencontres avec les jeunes et avec les collègues étaient si profondes. Souvent je me pinçais de savoir que j’avais la chance de travailler dans ce milieu. C’était vraiment un beau projet fou! » 

C’est évidemment avec beaucoup de nostalgie qu’elle évoque ses années passées au collégial à développer des liens profonds avec tous les élèves. Le programme unique et la petite taille du collège permettaient d’offrir un réel suivi à chaque élève, et pas seulement au niveau des études. C’est d’ailleurs l’expérience de suivi qui l’a menée à s’inscrire au certificat en intervention auprès des jeunes. 

Certificat en intervention auprès des jeunes 

En effet, à force de se pencher sur les taux de réussite et de réfléchir aux mesures d’aide et aux moyens de permettre à chaque élève d’atteindre ses objectifs, elle s’est intéressée à l’aspect psychosocial de l’accompagnement. On s’intéresse souvent aux notes, mais si un ou une élève ne réussit pas, il est important de s’interroger sur les raisons de ses difficultés. Marie-Christine Pelland s’est donc inscrite au certificat en intervention auprès des jeunes pour mieux s’outiller dans ce travail de soutien aux élèves.  

Suite logique 

Quand on a annoncé la fermeture du collégial, Marie-Christine Pelland ne se voyait pas aller enseigner dans un autre cégep, la dimension relationnelle qu’elle avait pu cultiver chez les Marcellines étant beaucoup trop importante pour elle. Elle est restée à la Villa parce qu’elle sentait qu’elle pouvait jouer un rôle auprès des élèves et leur offrir le suivi et le soutien pour lesquels le collégial l’avait si bien préparée.  

Cette relation passe aussi par l’approche unique aux Marcellines d’être auprès des élèves. Citons Mgr Biraghi, fondateur des Marcellines: « N’arrêtons jamais de pratiquer la méthode jusqu’à présent bénie de nous tenir toujours au milieu des élèves; car elles se formeront mieux par nos exemples que par une multitude de préceptes. » Au fil des 11 projets ESF (Étudiants sans frontières) qu’elle a menés au collégial, Marie-Christine Pelland a bien vécu cet aspect du projet éducatif:  

 « Pour une enseignante, voyager avec les élèves apporte une toute autre dimension à notre travail. Les sœurs avaient cette vision-là de l’éducateur qui n’est pas juste quelqu’un qui fait de la discipline et partage ses connaissances… On vit avec les élèves. Eux-mêmes apprennent à connaître l’adulte sous un autre angle auquel souvent ils ne sont pas habitués. Il y a une ambiance de complicité qu’on n’aurait pas sans les voyages. J’ai hâte de voyager avec les élèves du secondaire. » 

Le soutien aux élèves: la force des Marcellines 

L’avantage de travailler dans une petite école, c’est qu’on peut connaître nos élèves. Marie-Christine Pelland souhaite plus que tout de pouvoir donner du temps aux élèves. Le projet des Marcellines c’est la formation intégrale de la personne, et elle ne se limite pas à l’obtention d’un diplôme. Étudier à la Villa c’est se réaliser comme individu, c’est adopter des valeurs qui nous tiennent à cœur et que l’on porte dans toutes les sphères de notre vie, de nos relations amoureuses à notre implication dans la société. Marie-Christine Pelland l’a vécu et le reconnaît chez ses amies qui ont étudié à la Villa et au collégial.  

Préserver la collégialité 

Outre le soutien aux élèves, ce qu’elle désire préserver de son expérience au collégial, c’est le travail d’équipe. Il existait une collégialité entre tous les membres de la direction mais aussi avec les professeurs, sur le terrain, car tout le monde qui œuvre auprès des élèves a un rôle à jouer. C’est notre force, notre petite équipe solidaire qui se respecte, qui respecte les forces et les talents des uns et des autres. Voilà ce que les sœurs nous ont appris. Il faut être capables de faire en sorte que chaque personne dans l’école sente que son rôle est important et que chaque personne peut contribuer au projet.  

Notre nouvelle directrice insuffle un vent d’optimisme et d’espoir pour la suite! 

 

 

 

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